Échec de l’opération menée par les soldats Kenian à fermathe

Les bandes armées gagnent du terrain à Fermathe, mettant en péril l’Hôpital de la Mission Baptiste, l’un des rares centres de santé encore opérationnels dans la région métropolitaine. L’administration lance un appel pressant aux autorités pour éviter un nouveau drame humanitaire.

À Fermathe, l’inquiétude grandit de jour en jour. Depuis une semaine, des groupes armés lourdement armés se rapprochent dangereusement du campus de la Mission Baptiste. Situé dans les hauteurs de Port-au-Prince, cet espace abrite un hôpital encore fonctionnel dans un pays où les infrastructures de santé s’effondrent. « Leur avancée constante met en péril non seulement la vie de notre personnel et de nos patients, mais aussi l’accès à un service vital pour des milliers de personnes », alerte le Dr Jean-Louis, dans une lettre adressée aux plus hautes autorités du pays.

Face à la menace, la direction de la Mission appelle à une réaction rapide du gouvernement et de la Police nationale. Le docteur interpelle directement Fritz Alphonse Jean, président du Conseil présidentiel de transition, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et le directeur général de la PNH, Rameau Normil. En plus du volet sanitaire, c’est l’avenir de plus de 32 000 enfants à travers le pays qui est en jeu, puisque le campus abrite également le siège administratif des programmes éducatifs de la Mission Baptiste.

Dans un contexte d’insécurité galopante et d’abandon institutionnel, cet appel sonne comme un dernier avertissement. Si l’État n’agit pas, Fermathe pourrait devenir le symbole de l’échec national à protéger ce qu’il reste de services essentiels.

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